Plaques de plâtre : ossature, entraxe, locaux humides
Cloisons, doublages et plafonds : la norme fixe les entraxes d'ossature, les fixations et le type de plaque selon la pièce.
C’est le texte de référence de l’aménagement intérieur contemporain. Ses règles paraissent techniques, mais elles se vérifient facilement sur un devis.
L’entraxe fait la rigidité
L’espacement des montants d’ossature détermine la tenue de la cloison. Trop large, la plaque se déforme, les joints fissurent, et un simple meuble fixé au mur devient une source de désordre. La norme lie l’entraxe au type de plaque, à la hauteur et à la charge prévue. Un doublage de 3 mètres de haut ne se traite pas comme un doublage de 2,40 m.
Les locaux humides
Salle de bain, cuisine, buanderie : la norme impose des plaques hydrofugées et, dans les zones directement exposées à l’eau — sous une douche à l’italienne notamment — un système d’étanchéité sous carrelage. Poser une plaque standard derrière un receveur revient à programmer un dégât des eaux différé.
Les charges lourdes
Un meuble haut de cuisine, un téléviseur, un lavabo suspendu ne se fixent pas sur une plaque seule. La norme demande de prévoir des renforts dans l’ossature, à l’endroit exact. C’est un point à décider avant la pose, pas après.
Les points à contrôler
- L’entraxe des montants est indiqué.
- Le type de plaque est précisé pour chaque pièce, hydrofugée en local humide.
- Les renforts pour charges lourdes sont positionnés avant pose.
- Le traitement des joints est chiffré, avec le niveau de finition attendu.
Cette fiche est un article explicatif rédigé par Habitat Local. Le texte officiel du NF DTU 25.41 est édité par l'AFNOR et protégé par le droit d'auteur : nous n'en reproduisons aucun extrait. Pour la version intégrale et opposable, adressez-vous à l'AFNOR.